La fiabilité du test ELISA n’est pas absolue !

    Suite à un test de dépistage, certaines personnes peuvent apparaître comme de faux négatifs ou de faux positifs dans de très rares cas.

  •     Dans le cas d'un résultat faussement positif :

Des patients dépistés « positif » pourraient donc être considérés à tort comme atteints du VIH. Un test ELISA peut être faussement positif car les antigènes du VIH fixés sur la plaque peuvent « accrocher » des anticorps qui ne sont pas spécifiques au VIH et entraîner un résultat erroné. Pour ne pas faire d’erreur de diagnostique et donc ne pas annoncer une nouvelle de cette gravité au patient sans raison, un deuxième test doit confirmer le premier. 

 

  •  Dans le cas d'un résultat faussement négatif :

    Un test « négatif » ne signifie pas forcément que l’individu est sain. En effet, la fenêtre sérologique peut entraîner des résultats erronés. Il faut attendre environ 3 mois pour être sûr que le virus (donc les anticorps anti-VIH) est présent ou non dans l’organisme. C’est le temps que met l’organisme pour fabriquer des anticorps anti-VIH qui sont détectés grâce au test ELISA dans le cadre d’une contamination. C’est pour cela que tout test fait avant le délai juridique de 3 mois doit être obligatoirement vérifié plus tard.

Graphique provenant du site freesvt.free.fr 

Il est donc impératif de vérifier plusieurs fois les résultats d'un test de dépistage. Dans la plupart des cas, le test Western Blot qui est fiable à 100%, renforce ou dément le résultat du premier test ELISA.

 

 

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